François Béroalde de Verville , Tandis que languissant pour vos fieres beautez
“ La mort de tous costez pres à prez me poursuit, Redoublant les douleurs de mon cruel martyre, Et son trait inhumain peu à peu de destruit, Ores que malheureux ma langueur je souspire Attendant les horreurs d’une derniere nuict. ”
