Gustave Le Vavasseur,
Études d’après nature
“ Ô honte ! quelques-uns courent comme des fous ! — Ce ne sont pas ceux de chez nous. — La ville est envahie et les villages brûlent. J’entends le lourd galop des chevaux... les voici ! — Qui sait s’ils viendront jusqu’ici ? — Ils y sont. Le cheval du hulan noir se cabre, Le damné Prussien se cramponne à ses crins. S’il pouvait se casser les reins ! Je crois que le brigand t’a frappé de son sabre, Laisse-moi tirer l’homme et prendre le cheval. — Chut ! il ne m’a pas fait grand mal. — Sais-tu ce qu’il faut d’or aux hordes ennemies ? ”
