Henri de Bornier,
À M. Lempereur, curé d’Aimargues
“ Agréez, Monsieur le Curé, l’hommage de mes sentiments les plus respectueux. POUR LA NOUVELLE ÉGLISE D’AIMARGUES________ I Où vont ces travailleurs dans cette plaine immense ? Pourquoi ce formidable et bruyant attirail ? C’est le réseau de fer qui s’achève ou commence, C’est l’homme courant au travail ; Déjà le viaduc, le pont nouveau, la digue, S’élèvent chaque jour ; partout la flamme a lui ; L’homme sent redoubler sa force, et la prodigue, Car l’homme travaille pour lui ! ”
