Hélène Vacaresco,
Le Collier de larmes
“ Que l’enfant mourut sous leur poids Et le collier pesant appesantit sa tombe. Le cobzar a chanté à ma porte Et j’ai écouté sa chanson. Et je lui ait dit : Chante encore. Mais le cobzar ne sait qu’une chanson. ↑ Extrait du recueil : Le Rhapsode de la Dîmbovitsa. ↑ Le cobzar est le joueur de mandoline ; on l’appelle aussi, dans les villages roumains, le lutariu. ”
