Junius,
Washington et Thiers : à Monsieur Thiers…
(1873)
“ A MONSIEUR THÏERS PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ne vous laissez pas abattre par les agressions perfides de ces Députés qui veulent vous amoindrir, vous annuler, dominer à votre place. « Vous pliez jet ne rompez pas, » comme le roseau. Mais vous êtes un roseau pensant. Relevezvous après l'orage. _ 4 — Vous n'êtes pas l'homme des coups d'Etat, — mais vous avez l'intelligence, la présence d'esprit, l'expérience consommée... pour faire face à vos adversaires. — Ne vous laissez pas envelopper par leurs toiles d'araignées ! L'égoïsme des partis veut anéantir le vrai patriote. ”
