Leconte de Lisle,
Le Rêve du jaguar (1862)
“ D’un large coup de langue il se lustre la patte ; Il cligne ses yeux d’or hébétés de sommeil ; Et, dans l’illusion de ses forces inertes, Faisant mouvoir sa queue et frissonner ses flancs, Il rêve qu’au milieu des plantations vertes, Il enfonce d’un bond ses ongles ruisselants Dans la chair des taureaux effarés et beuglants. ”
