Résumé

Léon Larmand Les poètes de la ripaille

Mon verre est le vaisseau qui l'amène au rivage, Mon palais est la rade, et mon cœur est le port.
Trop prodigue d'un bien que l'on doit épargner, Pourquoi, dans la moindre migraine Veux-tu, mon cher ami, que l'on t'ouvre les veines ? Sers-toi du bon moyen que je vais t'enseigner. Si tu veux qu'au plus tôt la santé te revienne, Ce n'est pas toi, compère Étienne, C'est ton tonneau qu'il faut saigner.
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Léon Larmand Les poètes de la ripaille

Que coule ce nectar si doux, si délectable,
Qui rend dans les esprits tous les cœurs satisfaits,
Cher objet de mes vœux tu fais toute ma gloire,
Tant que mon cœur vivra de tes charmants bienfaits
Il saura conserver la fidèle mémoire.
Ma muse à te louer se consacre à jamais,
Tantôt dans un caveau, tantôt sous ma treille,
Répètera cent fois cette aimable chanson.
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