Max Valrey, Marthe de Montbrun, seconde partie
“ Le médecin, qui, le premier jour, avait exagéré le danger de la blessure de Manuel pour se procurer la gloire d’une cure merveilleuse, mais qui savait très bien au fond qu’elle n’avait aucune gravité, ne comprenait rien à ce qu’éprouvait son patient, et après lui avoir vainement administré toutes les potions calmantes et toutes les pilules soporifiques en usage à B..., il finit par avouer franchement son embarras. ”
