Napoléon III,
Aux électeurs de la Corse
(1848)
“ Tant que je croirai que ma présence à l'Assemblée nationale peut être un nouvel élément de division, je m'imposerai le dur sacrifice de rester à l'étranger, je ne puis donc en ce moment accepter l'honneur d'être votre mandataire, néanmoins, comptez sur ma vive reconnaissance, et croyez que je veux, comme vous; comme tous les bons citoyens, une République fondée sur la justice et la raison. ”
