Pierre Corneille,
À Monsieur de Scudéry, sur son « Trompeur puni »
“ Suivant les frères Parfait, la pièce a été représentée en 1631. Ce madrigal a été réuni aux Œuvres de Corneille dans le tome XII (p. 43) de l’édition de M. Lefèvre dont la publication a été achevée en 1855. Ton Cléonte, par son trépas, Jette un puissant appas [1] À la supercherie, Vu l’éclat infini Qu’il reçoit de ta plume après sa tromperie. 5 Chacun voudra tromper pour être ainsi puni ”
