Pierre Corneille,
Épitaphe sur la mort de damoiselle Élisabeth Ranquet…
“ Et son dernier soupir fut un soupir d’amour. Passant, qu’à son exemple un beau feu te transporte, Et loin de la pleurer d’avoir perdu le jour, Crois qu’on ne meurt jamais quand on meurt de la sorte. ”
