Pierre-Jean de Béranger,
L’Écuelle d’argent
“ Je la tiens, cette écuelle d’argent, Je la tiens, cette écuelle, D’un roi trop bon, trop indulgent, Qui prend des chansons pour du zèle... Je la tiens, etc. « Qu’on lui donne une écuelle d’argent, Qu’on lui donne une écuelle, » Dit le prince, « puisqu’en mangeant Pour chacun sa verve étincelle ; » ”
