Pierre-Jean de Béranger,
Les Cœurs volans
“ Mais en l’air je n’aperçois rien. la mère. Ma fille, quand ils voleront, Les femmes iront à la chasse, Et quand les jeunes en prendront, Les vieilles feront la grimace. Malheur à qui n’a pas le sou : Les filets seront d’un prix fou. ”
