Raoul Gineste,
Le Parnasse contemporain/1876
“ Comme nous revenions du Bois, un soir de mai, Un de ces tièdes soirs où notre âme amollie Se laisse aller au fil de la mélancolie, Pour s’être trop mirée aux yeux de l’être aimé, Elle s’assit, très-triste, au fond d’une causeuse ”
