Ricardo Flores Magon, Regeneración du 23 octobre 1915
“ L’humanité te doit seulement la douleur, l’infortune et la guerre... Je suis le Fer, le métal obscur qui rend possible une bonne récolte, le métal modeste qui sert de base au progrès industriel du monde entier. Non, je ne sers pas à rendre plus charmante la courtisane, ni à décorer la poitrine du militaire ; ce ne sont pas des mains délicates qui me manipulent et jamais je ne sens la douceur des tissus, mais quand le travailleur me prend dans ses rudes mains, le monde se met en mouvement, le progrès avance. ”
