Stéphane Mallarmé,
Le Nouveau Parnasse satyrique du dix-neuvième siècle
“ Et la goinfre s’apprête à de rusés travaux. Sur son ventre elle allonge en bête ses tétines, Heureuse d’être nue, et s’acharne à saisir Ses deux pieds écartés en l’air dans ses bottines, Dont l’indécente vue augmente son plaisir ”
