Sully Prudhomme,
À Alfred de Vigny
“ Gentilhomme au front triste et libre, à la frontière Des vieux âges sombrés et des âges nouveaux. Tu jetais, d’un beau geste, aux sillons des cerveaux La semence où germa la moisson tout entière, Et toute noble muse est encore héritière Du souffle magnanime épars dans tes travaux ! ”
