“ L’abbé Guyon parle ensuite de Louis XIV : il dit que ce monarque « n’allait à la guerre qu’accompagné de plusieurs cours brillantes ; mais que son médaillon a deux faces » ; il ajoute que, dans les dernières années de ce prince, il n’y a rien d’intéressant, « sinon les quatre-vingt mille livres de pension qu’obtint Mme de Maintenon à la mort de ce monarque ». Voilà la manière dont ledit Guyon veut qu’on écrive l’histoire. Laissons-le faire la fonction d’aumônier auprès de l’antechrist, et n’en parlons plus. ”
