comtesse Noëla de Sainte-Marie, Le Livre rose
“ Birague, qui se trouvait encore là se prit à dire en le voyant ainsi : « C’est en vérité grand dommage : car cette petite n’était pas mal. » Le second fut celui du paysan dauphinois. Birague dit : « Ma foi, ce n’est pas tant pis : car le manant n’était qu’un drôle. » Le troisième cadavre, le plus méconnaissable de tous, fut celui du jeunecomte de Sault. Birague en frissonna, et puis se remettant de cette frayeur instantanée, il dit : « Pauvre comte !.... Je l’avais bien prévu que son cœur lui jouerait ce mauvais tour. Mais aussi pourquoi s’encanailler de ces petites bourgeoises. » ”
