Édouard d' Anglemont, La Pacification de l’Espagne
“ Mais la soif du pouvoir, cette flamme fatale Qui dévorait le sein du vainqueur de Pharsale, N’a point armé ses mains : Des oppresseurs du monde il dédaigne la gloire, Et son cœur généreux consacre la victoire Au repos des humains. Roi, jouet du destin, qui, paré d’un vain titre, Vis le crime jouir en souverain arbitre De ton sceptre usurpé, Le héros t’a rendu ce sceptre héréditaire : Les enfants de l’Espagne ont retrouvé leur père, Au poignard échappé. ”
