Émile Verhaeren,
L’AIR EST HUMIDE
“ Parfois, quelque foyer plus vivement éclate, Et sa fumée immense et plate S’élève alors et saute en tourbillons dans l’air. Le feu crépite ; un tas d’insectes Semblent lutter, groupés en sectes, Et se manger, au cœur des flammes. Fermiers et gars, filles et femmes Remuent la braise énorme avec des râteaux noirs. ”
