Étienne Bournier, Les Poètes du terroir
“ Mais comme un voyageur qui recognoist sa faute De s’estre fourvoyé, s’il void l’heure bien haute, Gaigne à pas redoublez le chemin desyoyé : Je voy que je suy près de ma trentième année. Mon âme n’estant plus aux amours adonnée. ”
