Alfred Bouchard, Le Fromage homicide, histoire véridique et lamentable… (1877)
“ On bat la carte ; on joue une heure entière, Peut-être deux, comme de bons amis, Puis le mari dit bonsoir à sa femme, L'embrasse et sort. — Vite on court au placard. —Il est parti ! ne crains rien, ma chère âme ! Sors, mon amour ! ... .. Mais il était trop tard! ! Le Livarot, sans y mettre malice, A ses parfums donnant un libre essor, Avait si fort empoisonné l'office ... Que l'amoureux prisonnier était mort !.. De cette histoire, enseignement suprême, Un fait surgit, moral et positif : Ayez toujours du fromage à la crême Quand vous donnez quelques coups de canif. ”
