Auteur : R. D., Revue des Deux Mondes
“ Voici une femme qui adore son mari : elle le trompe par dépit ou par défi, à moins que ce ne soit sous quelque innommable poussée de l’instinct. Tant il est vrai que la chair est faible ! Et ce mari, qui n’aime plus sa femme, qui vient d’être trompé par elle d’une façon odieuse et basse, ce mari pardonne en pleurnichant. Tant il est vrai que chez un homme fatigué la veulerie ne connaît pas de limites ! ”
