François Du Breil de Pontbriand, Souvenir du dix-neuf août 1868… (1868)
“ Bénissez les deux familles, bénissez en particulier les deux pères que ne puis-je dire aussi les deux mères ! qui, • par l'échange, de leurs enfants ou de leurs membres, vont se partager sous vos yeux le trésor de leurs affections. Votre voix, en consacrant l'alliance de deux maisons dans le but d'en créer, d'en fonder une nouvelle, sera puissante et douce comme celle de l'Ange qui conduisit si bien le jeune Tobie. ”
