François Du Breil de Pontbriand

Résumé

François Du Breil de Pontbriand Souvenir du dix-neuf août 1868… (1868)

Bénissez les deux familles, bénissez en particulier les deux pères que ne puis-je dire aussi les deux mères ! qui, • par l'échange, de leurs enfants ou de leurs membres, vont se partager sous vos yeux le trésor de leurs affections.
Votre voix, en consacrant l'alliance de deux maisons dans le but d'en créer, d'en fonder une nouvelle, sera puissante et douce comme celle de l'Ange qui conduisit si bien le jeune Tobie.
Source : Gallica

François Du Breil de Pontbriand Souvenir du dix-neuf août 1868… (1868)

Daignez, Monseigneur, bénir ce jeune homme dans lequel notre enfant verra désormais son chef et sa tête, son protecteur et son ami, comme celui-ci, nous l'espérons, trouvera dans elle le complément de son être et le charme de ses jours.
Bénissez la future compagne de sa vie, prête à lui consacrer son avenir, à échanger le nom de ses pères contre le sien et à l'écrire elle-même dans son cœur qui n'avait encore aimé qu'une mère. Que votre bénédiction pénètre jusqu'à la portion réservée de ce cœur où il reste comme un fonds de.
Source : Gallica

François Du Breil de Pontbriand Souvenir du dix-neuf août 1868… (1868)

Que votre bénédiction lui communique la force dont elle aura besoin pour supporter parfois l'absence de tout ce qu'elle aima et l'éloignement de la demeure paternelle, sacrifice qui coûte, surtout aux cœurs bretons, vous le savez par expérience, Monseigneur ! Qu'elle lui communique en particulier la gràce qui est la parure de l'épouse, avec la vertu du dévouement qui est la gloire de la chrétienne!
Source : Gallica

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