Eloge funèbre de M. Paul de Cuverville… (1877)
“ Grandes qualités, assurément, et qui étaient admirablement équilibrées en lui; mais enfin, dans la physionomie la plus riche, il y a toujours un trait dominant autour duquel se groupent tous les autres, comme dans toute pièce musicale, il y a une note dominante qui est comme l'âme du morceau. Or, chez M. de Cuverville, ce trait dominant, qui mettait les autres en lumière, qui leur donnait une forme plus belle, c'était la bonté. ”
