Louis Voitelain, La grand-mère
“ Il ne luit pas pour tout le monde. Dodo, mon petiot, Garde tes larmes pour tantôt. Plus maltraité que la fourmi Qui, l’hiver, se repaît au gîte, Le pauvre, par l’âge blêmi, N’est plus qu’une plante maudite. ”
Louis Voitelain, La grand-mère
“ Il ne luit pas pour tout le monde. Dodo, mon petiot, Garde tes larmes pour tantôt. Plus maltraité que la fourmi Qui, l’hiver, se repaît au gîte, Le pauvre, par l’âge blêmi, N’est plus qu’une plante maudite. ”
Louis Voitelain, La Muse du peuple
“ Aspirer la brise légère Que lui jette son vieux drapeau ? (bis.) Le sang en a rougi l’étoffe ; Mais pour d’autres, comme pour vous, Juillet n’est qu’une catastrophe : Veuillez me rendre mes vingt sous. (bis.) ”
Louis Voitelain, De quelques ouvriers-poètes
“ Peut obtenir des secours du blason. Il sait ramper... Je ne sus qu’être utile : Accordez-moi le pain de la prison. Mais, dites-vous, votre faible nature Aux temps heureux n’a pas prévu la faim ? ”