Résumé

A MM. les membres de la chambre des députés…

Or, quoi de plus semblable à la dérision qu'une loi qui ne permettroit à un petit journal, très-circonscrit dans le prix de son abonnement, dans le nombre de ses abonnés, et par conséquent dans ses bénéfices, de paroître qu'à une condition qu'on sait bien être hors de proportion avec ses moyens, à une condition évidemment inexécutable pour lui?
Source : Gallica

A MM. les membres de la chambre des députés…

C'est une rigueur qu'il seroit difficile de motiver. A consulter la nature des choses, un journal qui ne paroît que trois fois par semaine, ou tous les deux jours, ne devroit avoir qu'un cautionnement moitié de celui des journaux qui paroissent sept fois. Ainsi, soit qu'on considère le prix de l'abonnement, soit que l'on considère la périodicité, l'élévation du cautionnement est excessive.
Nous le dirons en finissant. : les lois doivent toujours être sérieuses, elles ne doivent point ressembler à la dérision.
Source : Gallica

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