Aristote,
Hymne d’Aristote à la Vertu
“ HYMNE À LA VERTU. Vertu, qui forces l’homme à vaincre la nature, Ô le premier des biens qu’il doive conquérir, C’est pour toi que la Grèce, heureuse de souffrir, Supporte avec constance un labeur sans mesure, Et pour ta beauté sainte, ô Vierge noble et pure, Voit ses enfants mourir. Tant il est beau le fruit inaltérable Dont tu séduis les âmes des héros ! Tant pour les Grecs ce fruit est préférable À la naissance, à l’or, au doux repos ! Jusqu’à toi se frayant un sentier difficile, Les deux fils de Léda, sans redouter la mort, Te forçaient, noble proie, en ton céleste asyle ”
