Le conte du pêcheur de la Bordigue (1850)
“ Dieu, comme les oiseaux, les fit pour nous nourrir, Mais, voyant que l'on est dans la crainte d'agir, Comme gens vivant de maraude, Personne n'y perdra, dit-il, dans cette fraude, On en recevra double prix : Le poisson qui vient d'être pris, Va mettre au jour le fonds d'une grande pensée/ Fixant sur un piquet la somme déboursée, Chacun ému du trait regagne le chemin, Elle était bien liée dans un papier vélin, Afin de dessiller l'œil du propriétaire, Qui visite déjà sur une autre pantière, Supposons qu'il soit là? ”
