Résumé

Le conte du pêcheur de la Bordigue (1850)

Dieu, comme les oiseaux, les fit pour nous nourrir, Mais, voyant que l'on est dans la crainte d'agir, Comme gens vivant de maraude, Personne n'y perdra, dit-il, dans cette fraude, On en recevra double prix : Le poisson qui vient d'être pris, Va mettre au jour le fonds d'une grande pensée/ Fixant sur un piquet la somme déboursée, Chacun ému du trait regagne le chemin, Elle était bien liée dans un papier vélin, Afin de dessiller l'œil du propriétaire, Qui visite déjà sur une autre pantière, Supposons qu'il soit là?
Source : Gallica

Le conte du pêcheur de la Bordigue (1850)

H prend tout sur son compte et péchés et dégât, Pourvu que d'un seul piège on y montre l'appât ; D'aborder les engins alors on se résigne, Et du liquide fond on en tire la ligne; 0 joie, dit le pasteur, au premier ameçon, Il se débat encor ! quel Superbe poisson!
De souffrir mille morts préservez son courage, De ne point le sauver ce serait grand dommage
Source : Gallica

Le conte du pêcheur de la Bordigue (1850)

Il soupçonne d'abord quelque rodeur suspect, Aborde le signal, le délie, le dédouble, Ignorant en ce cas que l'on a payé double, Soit d'amis ou des inconnus, Il empoche les beaux écus, En disant tout rôdeur peut toujours se permet tre.
Source : Gallica

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