Auguste Bouchet, Société fraternelle des protes des imprimeries typographiques de Paris… (1849)
“ Sous les cieux inondés d'une chaude lumière, Où l'espace se perd dans un vague profond, L'aiglon va sillonner, l'oeil perçant, l'aile altière, Cet espace où son oeil ne voit pas jusqu'au fond. A peine a-t-il tendu sa nerveuse envergure, Qu'il pousse, en battant l'air, un cri de volupté, Un cri qui semble dire à toute la nature : Vive la liberté! ”
