Auguste Lacaussade,
Les Salaziennes
“ Semblable au bruit mourant qu'une lèvre craintive Laisse exhaler dans un baiser ; Alors, m'abandonnant à mon vague délire, Ma poétique ardeur se répand dans ma voix ; Je laisse avec amour se promener mes doigts Sur chaque corde de ma lyre. Le son qui s'en échappe est toujours un soupir, Un accent de tristesse, un murmure, une plainte ”

