Bal en faveur des réfugiés espagnols…
“ Pauvres malheureux, bannis de leur patrie, ils sont venus demander un asile à la France, à la France que depuis si long-temps ont invoquée toutes les nobles infortunes. Ils ont demandé des secours, ou au moins du travail; les secours, ils les ont obtenus d'abord, mais le faible subside que les Chambres avaient voté en leur faveur a cessé ; depuis un an ils ne vivent plus que de ce que la générosité française fait pour eux. Ils sont bien loin de leur patrie, sous un ciel étranger, au milieu d'habitudes qui leur sont inconnues ”
