Catulle Mendès,
Le Procès des Roses : pantomime
“ Il les regarde, l’une après l’autre. Il les baise, triste. Trois femmes lui ont brisé le cœur et lui troublent la cervelle... Grâce à elles, il est tantôt hagard, muet, abruti comme les plus parfaits idiots... (il imite l’avachissement absolu) ; tantôt languissant, rêveur, les yeux vers les chimères qui passent avec les nuages (il imite l’éperdu désir de l’impossible idéal ! ) ; tantôt fou furieux (il imite les rages, les emportements, toute l’affreuse maladie des agités ! ) , jusqu’à ce qu’enfin il tombe, écumant, sous la douche qui le renverse et le dompte ! ”
