Charles Augustin Sainte-Beuve,
Lettre CCXXXI
“ « Est-il juste que toute la carrière d’un jeune homme soit brisée à l’avance et comme interdite pour un tel délit de jeunesse ? » Je suis persuadé que cet homme, qui représenterait la conscience de la loi, donnerait un jugement favorable. Mais le maréchal si respecté et si lettré n’est-il pas lui-même cet honnête homme, qui a droit de prononcer le verdict ? ”
