Charles Coran,
Le Parnasse contemporain/1866
“ Que j’ai changé d’un jour à l’autre ! A mes pieds l’Océan se vautre, Lascif et câlin comme hier ; Le sable est doux, l’air est sans brise ; Moi, ce matin, je les méprise, Pour y goûter je suis trop fier. ”
