Résumé

Concours agricole de Montceaux-les-Mines… (1866)

Mais l'heure est arrivée où les heureux vainqueurs Vont recevoir le prix de leurs rudes labeurs.
Chacun a pris sa part et d'honneur et de gloire.
De tous les lauréats nous gardons la mémoire, Nous les inscrivons tous sur notre livre d'or, Espérant dans cinq ans les retrouver encor
l'ius forts et mieux armés, debout dans la carrière Préparés au combat sous leur noble bannière.
Adieu champs et vallons, adieu jeune cité Où règnent le travail et la prospérité : Adieu. Que cliaque jour s'augmente ta richesse ; Qu'un peuple plus nombreux entre tes murs se presse
Source : Gallica

Concours agricole de Montceaux-les-Mines… (1866)

Une divinité inconnue à nos pères Se révèle hautement sur ces rives prospères : La moderne industrie a bàti ses autels Sur ces lieux jusque là maudits des immortels.
Des entrailles du sol, ô puissante déesse Ton bras infatigable arrache la richesse.
L'eau, réduite en vapeur, dans sa prison d'airain Enfermée et domptée, obéit à la main Des modernes Titans. La pierre, calcinée Et réduite en poussière, à l'argile mêlée, Féconde le granit ; et de riches moissons Couronnent les sommets et les flancs de ces monts.
Source : Gallica

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