Ulric Guttinguer,
Mélanges poétiques
“ D’une âme tout amour par l’amour offensée. Arthur frémit, s’indigne et maudit sa rigueur : « O discours trop amers ! Prends pitié de ce cœur ! » Et saisissant des mains que l’amour abandonne, Il les couvre de pleurs et de baisers : « Pardonne, » Pardonne des transports que je réprimerai : » Emma, ne pleure pas ; à ce soir ; je viendrai. » Il est parti. ”
