Marceline Desbordes-Valmore,
Poèmes inédits de Marceline Desbordes-Valmore
“ Qui des lambris vivants sortaient de tous côtés. Mais le cœur palpitant comme un cœur d’alouette Attirée au miroir où se heurte sa tête, J’avançais toute lasse et les yeux larmoyans, Laissant glisser mes pieds sur les parquets fuyans, Comme un rêve. Enlacée au bras d’une compagne : « Où donc l’air pur, disais-je, et l’ombre, et la campagne, Et la fleur véritable et qui se cueille, et l’eau Dont le semblant scintille au fond de ce tableau, Mais qui ne coule pas ! » ”
