A. de Saint-Junien, La fiancée d'un martyr : un rêve (1870)
“ Des mains pieuses, une mère, une fiancée, une sœur, viennent d'ensevelir le mort. Une foule immense, semblable aux flots de la mer en courroux, va, vient, se pousse, se presse, s'agite autour, de la maison mortuaire. Ce martyr de la liberté appartient au peuple. Il, le réclame, il le veut. Et il est là, impatient, fiévreux. Cet enfant mort, c'est son enfant. Qu'on le lui rende. ”
