Résumé

Achille Essebac Partenza… vers la beauté ! (1898…

Le Nonce déplorait les excursions faites au cœur de l’hiver alors que l’Italie, frileuse elle aussi, replie sous les vents frais qui passent, chargés pourtant de l’odeur capiteuse des orangers, les splendeurs déployées seulement quand les brasillements du soleil d’août font craquer la terre sous le ciel torride, au temps de la moisson des épis dorés, tandis que finissent de mûrir les grappes lourdes des vignes d’où s’écouleront les vins parfumés, après les vendanges.
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Achille Essebac Partenza… vers la beauté ! (1898…

Je reviendrai sans connaître l’Italie tiède et parfumée dont parlait, le prélat romain, et je n’aurai pas vu les danses des garçons aux yeux de velours et des filles jolies... Mais peut-être, depuis que ses gars sont allés mourir si loin dans l’Afrique noire, ne danse-t-on plus guère, même dans l’été radieux, sur cette vieille Terre de Beauté, — où le Nord, aujourd’hui, n’envoie pas la lumière...
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Achille Essebac Partenza… vers la beauté ! (1898…

Les paroles de l’évêque violet au profil de César, gravées profondément dans les souvenirs de ma seizième année, me revinrent attirantes quelques mois après quand, pour la première fois, tremblant d’émotion, j’allai fouler cette vieille Terre latine vers laquelle les jeunes têtes se tournent et s’inclinent, avides de connaître ses charmes, et de remplir du rayonnement impérissable des grandes choses disparues l’existence qui se prépare, vide peut-être, mesquine et vulgaire...
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