Eugène Clostre, Mon étoile... (1861)
“ Ces gais festins, où le dieu que l'on prie N'est pas celui de l'Olympe chrétien!. Fais rayonner dans son âme sincère Les sillons d'or de ta pure lueur. Brille toujours, ô mon étoile, éclaire, Pour notre ami, la route du bonheur ! ”
