Étienne Eggis, Les frères de la lyre
“ Car on voit resplendir, en effluves mystiques, Deux immenses soleils à travers vos distiques : Le grand soleil de l’art et le soleil de Dieu, Dont l’un luit dans le cœur, l’autre dans le ciel bleu. ”
Étienne Eggis, Les frères de la lyre
“ Car on voit resplendir, en effluves mystiques, Deux immenses soleils à travers vos distiques : Le grand soleil de l’art et le soleil de Dieu, Dont l’un luit dans le cœur, l’autre dans le ciel bleu. ”
Étienne Eggis, Les frères de la lyre
“ Calmes, l’étoile au front, la harpe en bandoulière, Ouvrant aux cœurs meurtris leur hymne hospitalière, Et reversant aux fronts noircis d’impiété Ce baptême divin : l’amour de la beauté. Ces chanteurs dispersés dans l’univers malade, Ces Frères de la Lyre, ajoute la ballade, Se rencontrent parfois sur le bord des chemins Où marchent à leur voix les océans humains, Et se reconnaissant aux lueurs de l’étoile, Dont leur front large et pur sur les tempes s’étoile, Ils échangent entr’eux avec sérénité Le baiser chaste et doux de la fraternité ”