Eugène Désaugiers, 1856 : [chanson] (1856)
“ Les travailleurs rendus à la patrie Sont tous à l'œuvre, et pour les soutenir, L'or des combats retourne à l'industrie, Qu'ils soient bénis les jouis qui vont venir ! Lorsqu'à mes yeux tant d'espérance brille, Je dois songer dans ce dernier couplet A mes enfants, mes amis, ma famille, Trésor que j'aime à voir au grand complet; D'affections je fus toujours avide, Et comme ceux qui viennent de finir, Si dans mon cœur ils ne font aucun vide Qu'ils soient bénis les jours qui vont venir ! ”
