Fulcrand, 1852 ! [Signé : Fulcrand.] (1851)
“ Qu'on y réfléchisse : devant le péril qui menace la loi, toute personnalité, quelque grande quelle soit, devient misérable ; si, dans l'élection de 1852, on ne se réunit pas sur ce terrain en quelque sorte providentiel, si chacun se laisse conduire par un parti, on arrivera infailliblement à la guerre civile; c'est la représentation de la loi et non celle des partis qu'il faut trouver, et toute division fait la force du candidat inconstitutionnel dont l'élection, qui serait, un attentat, ferait balle dans la civilisation, si chacun vote dans son camp. ”
