Gabriel Monavon, La Muse Gauloise
“ Qu’ils étaient beaux ces jours et d’ivresse et de fête Où piquante grisette, Au sourire si frais, Agaçante et coquette, Gaiment tu folâtrais !... Amour, tous mes secrets, Alors tu les savais ; Oh ! combien je t’aimais, Ma charmante Lisette !... Te voici... viens que je t’embrasse !... Mais, est-ce toi, toi, mes amours ?.... Le temps jaloux n’a point flétri la grâce Qui de ta joue animait les contours ”
