Gabriel Monavon

Résumé

Gabriel Monavon La Muse Gauloise

Qu’ils étaient beaux ces jours et d’ivresse et de fête
Où piquante grisette,
Au sourire si frais,
Agaçante et coquette,
Gaiment tu folâtrais !...
Amour, tous mes secrets,
Alors tu les savais ;
Oh ! combien je t’aimais,
Ma charmante Lisette !...
Te voici... viens que je t’embrasse !...
Mais, est-ce toi, toi, mes amours ?....
Le temps jaloux n’a point flétri la grâce
Qui de ta joue animait les contours
Source : Wikisource

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