Guillaume Apollinaire,
Lettre autographe à Louise de Coligny-Châtillon…
“ Et me rend faible comme une femme Puis comme la source emplit la fontaine Ton amour m’emplit de nouveau De tendre amour, d’ardeur et de force infinie IV C’était un temps béni nous étions sur les plages — Va-t’en de bon matin pieds nus et sans chapeau — Et vite comme va la langue d’un crapaud Se décollaient soudain et collaient les collages Dis, l’as-tu vu Gui au galop Du temps qu’il était militaire Dis, l’as-tu vu Gui au galop Du temps qu’il était artiflot A la guerre ? C’était un temps béni : le temps du vaguemestre. ”
