H. Delaveau, La Cour de Russie il y a cent ans
“ Lorsqu’on a terminé la lecture des fragmens de lettres qui nous initient à ces annales secrètes, on se sent pris de compassion pour la Russie. À peine eut-elle été ébranlée jusqu’en ses fondemens par le génie réformateur de Pierre Ier, que la direction des affaires publiques y échut en partage à l’indigne compagne de ce monarque. Les règnes suivans ne nous offrent guère qu’une suite non interrompue de rivalités sans grandeur, de trahisons odieuses, de persécutions non moins insensées que cruelles. ”
