Henri Guilbeaux,
Salut à la révolution russe
“ Tes ouvriers, tes paysans, par un jeu agile et puissant de muscles ont descellé le formidable anneau d’airain qui te garrottait, et tous les peuples depuis trois ans asservis, terrés, assassinés, jeune Russie, immensément tressaillent d’allégresse et de foi ; et voici que les hommes écartelés par l’impérialisme, les hommes s’entretuant, se déchiquetant, se décharnant, avec férocité, sans trêve, les hommes vont arrêter l’énorme et hideuse machinerie. ”
